lundi 12 novembre 2007

De mémoire...

Petite nocturne de Chopin
s’égrène
dans l’aube calme
le vent est tombé
rien ne demeure
que la résonance obscure
du silence
pas de mots
pas de fenêtres
Les murs sont hauts
peut- être douloureux
il faut toucher l’air
avec la bouche
et ne pas s’attendrir
la courbe de ta hanche
posée

comme un blasphème
sur le drap chaud encore
si simple
si vivante
si vraie

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