Parler du temps presque libre de l’enfance.
Du saut à la corde et de la marelle où, très vite, il fallait passer de la terre au ciel en poussant du pied un petit caillou rond.
Des tartines mordues à pleine bouche, du rire et de l’insouciance.
Il faudrait pouvoir retrouver ce temps et l’envie de sauter toujours plus haut, courir toujours plus loin, à chaque passage à vide.
Convoquer les images de la robe qui vole, des genoux égratignés, de la balançoire et des parties de cache-cache dans l’arbre creux.
Accueillir, presque avec grâce, l’enfant intérieur qui brille au-dedans de nous.
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