La vie est comme un secret bien gardé.
On cache en soi de vieilles blessures, cicatrices indélébiles malgré le temps, on ne s’en nourrit pas mais on sait qu’elles existent, talismans boucliers qui nous éloignent souvent de nous-mêmes.
Comment sentir alors qui de nous est nous,
comment percevoir le souffrant du vivant,
comment ne pas basculer du côté si attirant de la mort de l’âme ?
La réponse est-elle dans le souffle du vent,
dans le scintillement d’une étoile,
dans la transparence d’une goutte de rosée le matin ?
Peut-être faut-il réapprendre à regarder…
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